BlizzCon 2026 : notre retour après deux jours au cœur de l'événement

Mathieu Vandenburie Publié par Mathieu Vandenburie
le 26 septembre 2026 à 14h00
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Après deux journées passées au cœur de la BlizzCon 2026 à Anaheim, nous revenons sur notre première expérience sur place, entre annonces, jeux, coulisses de la couverture, communauté, esport et ambiance générale du salon.
BlizzCon 2026 : notre retour après deux jours au cœur de l'événement

Après plusieurs années à suivre l'actualité de Blizzard depuis la France, GAMEWAVE a cette fois pu découvrir la BlizzCon directement sur place, à Anaheim. Pendant deux jours, nous avons pu suivre les annonces, tester plusieurs jeux, parcourir les différents espaces du salon et surtout découvrir l'événement dans des conditions bien différentes de celles d'une couverture à distance. Entre l'organisation, les activités, les rencontres et l'ambiance générale, cette première expérience nous a permis de mieux comprendre ce qui fait la particularité de la BlizzCon.

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Une cérémonie d'ouverture qui donne immédiatement le ton

La BlizzCon a officiellement débuté par la cérémonie d'ouverture, avant même que les visiteurs puissent accéder aux différents espaces du salon. Après un compte à rebours, les différentes licences de Blizzard ont chacune eu droit à leur propre cinématique, diffusée sur un immense écran composé de plusieurs panneaux. Le son, parfois particulièrement puissant, et surtout les réactions du public donnaient immédiatement une autre dimension aux annonces. Chaque cinématique et chaque révélation pouvait provoquer des cris ou des applaudissements dans la salle.

Suivre ces annonces au milieu de milliers de passionnés n'a finalement pas grand-chose à voir avec le fait de les regarder derrière un écran. Les réactions, les discussions et les commentaires autour de soi permettent de mesurer immédiatement l'attente autour des différentes licences. Une fois la cérémonie terminée, il ne restait plus qu'à rejoindre les différents espaces du Convention Center pour commencer véritablement la couverture.

DSC04310 Un immense salon à prendre en main

Dès l'ouverture des portes, une première chose nous a particulièrement marqués. Malgré le nombre de personnes présentes, l'arrivée dans le Convention Center s'est faite dans un calme assez surprenant. Les files étaient clairement organisées et chacun semblait naturellement respecter sa place. Pas de cohue ni de bousculades, mais plutôt une impression générale de respect qui contrastait avec ce que l'on peut parfois retrouver sur de très grands salons.

Une fois à l'intérieur, il fallait surtout prendre la mesure des lieux. Le Convention Center est immense et il peut être assez facile de perdre ses repères lorsque l'on ne connaît pas encore la disposition des différentes salles. Les espaces sont toutefois clairement identifiés et répartis par univers, avec une identité visuelle propre à chacun. Diablo plongeait ainsi les visiteurs dans une ambiance sombre, largement dominée par des éclairages rouges et tamisés, tandis que les autres licences adoptaient leur propre atmosphère.

L'ensemble du salon était volontairement assez sombre, avec de nombreux jeux d'ombres, de lumières et d'effets visuels. Un choix qui renforçait l'immersion, mais rendait parfois la photographie plus délicate, notamment pour les cosplays. Il fallait alors trouver le bon emplacement pour profiter d'une lumière plus adaptée. Certaines zones disposaient justement d'éclairages intégrés aux décors ou de halos lumineux au sol qui permettaient de mettre davantage les visiteurs et leurs costumes en valeur.

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Malgré l'affluence, les déplacements restaient par ailleurs assez fluides. Certaines attractions pouvaient générer de longues files, mais les espaces de jeu que nous avons fréquentés n'étaient généralement pas saturés. Les nombreux postes disponibles permettaient d'accueillir plusieurs joueurs simultanément, avec des temps d'attente relativement courts au moment de notre passage.

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Les coulisses de notre couverture

Pour les médias, la BlizzCon ne commence finalement pas beaucoup plus tôt que pour les visiteurs. Nous pouvions entrer dans le Convention Center avant l'ouverture générale, mais nous devions alors rester dans l'espace presse situé au deuxième étage. Celui-ci regroupait un espace de travail, de quoi suivre les conférences, des zones dédiées aux interviews, un espace pour échanger avec les autres médias, mais également de quoi manger et une salle réservée aux tests de jeux.

L'accès aux interviews dépendait des créneaux obtenus, tandis que la salle de tests permettait de découvrir certains contenus dans de meilleures conditions. Des postes étaient ainsi accessibles selon les créneaux réservés aux médias, notamment pour Diablo IV sur Switch 2, les nouveautés de Diablo IV, Overwatch, Hearthstone ou encore Heroes of the Storm.

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Pour le reste, même si nous disposions de quelques passe-droits, notamment pour prendre plus facilement des photos ou réaliser des interviews sur les stands, ou encore pour tester certaines licences, la presse n'était pas placée dans une bulle à l'écart des visiteurs. Une fois le salon ouvert, nous pouvions ainsi circuler librement entre les différents espaces et activités. 

La couverture s'est donc construite au fil des deux journées, entre les annonces, les conférences, les sessions de jeu et les nombreuses photos à réaliser. 

Quelques jeux testés sur place

Comme indiqué plus haut, au cœur de l'espace presse, nous avions accès aux différentes nouveautés et mises à jour liées aux licences présentées lors de la cérémonie d'ouverture. Pour ne pas nous étendre davantage sur chacune d'entre elles ici, vous pouvez retrouver l'ensemble de nos articles dédiés ci-dessous :

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Une communauté passionnée et particulièrement accueillante

Au-delà de l'organisation, c'est surtout l'attitude des visiteurs qui nous a marqués durant ces deux journées. La communauté s'est montrée particulièrement accueillante et respectueuse, avec très peu de bousculades malgré l'affluence. Certains allaient même jusqu'à s'excuser avant de nous frôler dans les passages les plus fréquentés. Une attention simple, mais qui contribuait largement à l'ambiance générale du salon.

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L'engouement était toutefois bien réel. Chaque jour, de nombreux visiteurs se réunissaient à l'entrée du Convention Center bien avant l'ouverture, tandis que certains commençaient déjà à faire la queue une à deux heures avant l'ouverture du Merch Store. Lors de notre première journée, il nous a fallu près de quatre à cinq heures entre le début de l'attente et notre sortie. Un restock avait été annoncé pour le samedi, mais les produits disponibles semblaient de nouveau rapidement partir. Le dimanche, l'accès était beaucoup plus libre, mais une grande partie des articles les plus intéressants n'était alors plus disponible.

Le principal problème était donc le temps nécessaire pour accéder à la boutique. Pour les visiteurs comme pour les médias, il fallait parfois choisir entre passer plusieurs heures dans la file ou profiter pleinement du salon. Nous n'avions d'ailleurs pas d'accès privilégié au Merch Store, ce qui permettait de vivre cette partie de l'événement au milieu du public, mais nous faisait aussi perdre une partie importante du temps consacré à notre couverture.

Les prix restaient globalement cohérents pour du merchandising officiel et événementiel, même si certains produits n'étaient pas accessibles à tous les budgets. Les casquettes étaient proposées autour de 40 dollars, les hoodies BlizzCon 2026 à environ 75 dollars, tandis que certains t-shirts ou vestes en jean Overwatch étaient affichés à 40 dollars. Les produits les plus orientés collection pouvaient toutefois monter beaucoup plus haut, avec par exemple un ensemble de tasses à environ 80 dollars ou une touche de clavier personnalisée à 125 dollars.

Les files d'attente ne concernaient d'ailleurs pas uniquement le merchandising. Certaines attractions pouvaient rapidement demander une part importante de la journée et nous n'avons donc pas pu toutes les tester. Les espaces de jeu que nous avons fréquentés étaient en revanche généralement plus accessibles au moment de notre passage. Les attractions de la foire demandaient par ailleurs un supplément, en plus du billet d'entrée à la BlizzCon. Un fonctionnement compréhensible, mais qui pouvait rapidement augmenter le budget consacré au salon.

Fort heureusement, ces moments d'attente ou de recherche nous ont aussi permis d'échanger avec les visiteurs et de passer de bons moments, tout en mesurant leur attachement aux univers de Blizzard. Les cosplays particulièrement travaillés et certaines interactions donnaient parfois lieu à un véritable roleplay spontané. Les membres de la Horde pouvaient ainsi provoquer gentiment ceux portant les couleurs de l'Alliance, et inversement. Des scènes simples, mais qui donnaient beaucoup de vie au salon.

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L'esport prolonge la fête

La BlizzCon ne se limitait toutefois pas aux annonces et aux activités proposées dans les différents espaces. Tout au long du week-end, l'esport occupait également une place importante, avec plusieurs compétitions organisées sur place. Nous avons notamment pu assister aux matchs de la France sur Overwatch, avec beaucoup d'encouragements et de réactions à chaque action importante.

L'ambiance dans les tribunes était particulièrement forte, tout en restant marquée par un fair-play entre les supporters. Les encouragements étaient évidemment très présents pour les joueurs français, sans empêcher le public de reconnaître les belles actions de l'équipe adverse.

Des développeurs qui semblent eux aussi impliqués

Au fil des présentations et des échanges, nous avons également eu le sentiment de voir des développeurs particulièrement investis, avec de nombreuses idées et une volonté visible de faire évoluer leurs jeux. Toutes les annonces n'ont évidemment pas suscité le même enthousiasme auprès du public, mais les équipes semblaient chercher à faire évoluer leurs différents projets en tenant compte des attentes des joueurs, tout en conservant leur propre vision.

L'annonce très en amont du nouveau StarCraft constitue notamment l'une des particularités de cette édition. Blizzard a présenté un jeu de tir en monde ouvert encore très éloigné de sa sortie, annoncée pour le printemps 2030. À ce stade, il est donc surtout possible d'en découvrir les premières orientations et d'en discuter, plutôt que de juger un projet encore en développement. Il faudra désormais attendre les prochaines étapes de sa production pour voir comment cette première présentation évoluera.

Une clôture avec LE SSERAFIM

La BlizzCon s'est finalement terminée sur la scène principale avec un concert de LE SSERAFIM, programmé juste avant la cérémonie de clôture. Blizzard avait annoncé cette performance afin de célébrer la nouvelle collaboration du groupe avec Overwatch.

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Le groupe a notamment terminé son passage avec Made My Night, son nouveau morceau lié à Overwatch. Le public était encore bien présent pour chanter et profiter du spectacle jusqu'aux dernières minutes, malgré un son parfois très puissant sur la scène principale. Une dernière séquence festive avant de refermer définitivement cette édition.

Deux journées intenses, mais une expérience marquante

Après deux journées particulièrement intenses, la BlizzCon 2026 nous laisse finalement une impression très positive. Entre les annonces, les jeux à tester, les photos, les déplacements et les différentes activités, les journées passent à toute vitesse et la fatigue finit forcément par se faire sentir. Pourtant, l'ambiance générale donne constamment envie de continuer à découvrir le salon.

La BlizzCon n'est toutefois pas une expérience parfaite. Les files d'attente peuvent prendre une place importante, certaines activités demandent un supplément et le merchandising aurait gagné à disposer de stocks plus importants. Pour un visiteur qui ne dispose que de deux jours, il faut donc forcément faire des choix.

Mais au-delà des annonces et des jeux, c'est surtout la communauté qui donne à la BlizzCon son identité. Les réactions pendant les conférences, les cosplays, les échanges entre visiteurs et l'esport créent une atmosphère difficile à retrouver simplement derrière un écran.

Au terme de cette première expérience, difficile donc de ne pas retenir ces deux journées comme un très beau moment. La fatigue était bien présente, mais largement compensée par l'impression d'avoir vécu quelque chose de différent et d'avoir pu le partager avec une communauté aussi investie. Une expérience intense et particulièrement marquante, qui permet surtout de mieux comprendre la place particulière qu'occupe la BlizzCon dans l'univers de Blizzard.

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