300 000 tricheurs bannis de VALORANT et LoL grâce à Vanguard
le 23 septembre 2026 à 16h05
Le fléau de la triche et de la manipulation de rang n'épargne aucun jeu compétitif moderne. Quel que soit le jeu compétitif auquel vous êtes adepte, la présence de joueurs utilisant des comptes secondaires pour écraser des adversaires moins expérimentés reste un problème majeur. Face à cette situation qui ruine l'expérience de nombreux passionnés, Riot Games a décidé de sévir avec fermeté sur ses deux titres majeurs, League of Legends et VALORANT.
Une vague de sanctions sans précédent
L'éditeur américain ne fait pas dans la demi-mesure. En s'appuyant sur Vanguard, son système de sécurité propriétaire et intrusif, l'entreprise a réussi à identifier et à punir massivement les comportements frauduleux. Les chiffres donnent le vertige et témoignent de l'ampleur du phénomène dans l'écosystème compétitif actuel.
PSA: Boosting, smurfing, hitchhiking… it's all cheating.
— Riot Games (@riotgames) September 17, 2026
Vanguard's boosting detection expanded from @LeagueOfLegends to @VALORANT earlier this summer and bans have been rolling out ever since. 296,416 rent-a-rank customers served and counting. pic.twitter.com/QlLqsi6b9q
Dans une récente déclaration publiée sur ses réseaux sociaux, le studio a détaillé les résultats de cette vaste opération de nettoyage.
Le système de détection de boosting de Vanguard s'est étendu de League of Legends à VALORANT plus tôt cet été et les bannissements se succèdent depuis. 296 416 clients de location de rang ont été servis, et ce n'est pas fini.
Cette technologie de pointe est capable de détecter avec précision lorsqu'un joueur d'un niveau nettement supérieur se connecte sur le compte d'un tiers. L'objectif de cette manœuvre est de faire grimper artificiellement le classement du propriétaire légitime du compte, une pratique communément appelée boosting qui détruit l'équilibre du système de matchmaking.
Les complices également dans le viseur de Riot Games
La traque ne s'arrête pas aux simples utilisateurs qui confient leurs identifiants. L'entreprise californienne cible également une autre catégorie de tricheurs, ceux qui profitent de la présence d'un complice surpuissant dans leur équipe tout en continuant à jouer sur leur propre compte VALORANT ou League of Legends.
Pour ces individus qui pensaient passer entre les mailles du filet, la sanction est tout aussi sévère, étant donné que Riot Games estime que le smurfing est également de la triche. Le système est désormais capable de retirer l'intégralité des points de classement acquis illégitimement durant ces sessions de jeu en groupe, et ce, même si le joueur n'a jamais partagé ses accès personnels avec quiconque.
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Des punitions adaptées à la gravité des faits
Il est important de noter que cette immense vague de répression ne se traduit pas systématiquement par une exclusion définitive. Si la suppression des rangs artificiels est automatique, le bannissement permanent du compte dépend de la gravité et de la récurrence des infractions constatées. Cette approche nuancée permet à l'éditeur de maintenir un environnement compétitif sain tout en offrant une chance de rédemption aux joueurs ayant commis une erreur isolée.





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