L'année 2026 est malheureusement placée sous le signe des licenciements. Depuis le début de l'année, des milliers de personnes ont perdu leur emploi, qu'ils travaillent chez Electronic Arts, dans les studios appartenant à Xbox ou encore chez Bungie.
Cependant, le studio Sucker Punch vient aujourd'hui rejoindre l'une des listes de noms les plus tristes de cette année. Les créateurs de Ghost of Tsushima et de Ghost of Yotei ont envoyé un mail à 24 de leurs employés pour leur annoncer leur licenciement.
Un simple mail envoyé en interne à 24 personnes
Relayé par le site spécialisé Aftermath, le mail en question explique que la réduction des effectifs aurait pour origine « les difficultés du marché et les besoins de l'équipe pour notre prochain projet ». Sachant que le studio compte environ 200 employés, cette vague de licenciements représente une baisse de 12 % du personnel.
Mais si le contexte est difficile et que de nombreux studios ont dû se séparer d'une partie de leurs employés, Sucker Punch n'a pas réellement été confronté à un échec commercial. En effet, des estimations réalisées par le très sérieux cabinet Alinea Analytics indiquent que Ghost of Yotei aurait généré plus de 407 millions de dollars de chiffre d'affaires.
Le nombre de ventes officiel fait par le dernier-né du studio n'est pas connu, mais beaucoup estiment qu'il aurait franchi le cap des 6 millions d'exemplaires écoulés.
Maîtriser les coûts pour créer le jeu qui succèdera à Ghost of Yotei ?
Au regard des chiffres communiqués et de la diminution importante de l'effectif, il est légitime de se demander comment se porte le studio à l'heure actuelle et ce que prévoit Sony dans un futur proche. Néanmoins, il s'agit là de simples spéculations. Sucker Punch pourrait prendre la parole dans les prochains jours afin de donner plus de précisions sur cette situation tragique.
Malgré tout, elle rappelle que l'industrie vidéoludique fait face à une crise historique et que créer un jeu plébiscité autant par la presse que par les joueurs n'est plus un gage de succès ou la garantie d'un avenir radieux pour les studios.
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