Quel est le véritable méchant de Cyberpunk 2077 ? La réponse enfin dévoilée

Corentin Rimbert Publié par Corentin Rimbert
le 11 décembre 2025 à 17h57
Une théorie populaire vient d'être validée par le scénariste principal de Cyberpunk 2077. Si vous pensiez qu'Adam Smasher ou la corpo Arasaka étaient vos pires cauchemars, détrompez-vous. La véritable menace a toujours été sous vos yeux, omniprésente et impitoyable.
Quel est le véritable méchant de Cyberpunk 2077 ? La réponse enfin dévoilée
Depuis la sortie tumultueuse puis la rédemption spectaculaire de Cyberpunk 2077 il y a cinq ans, les joueurs arpentent les rues de Night City en cherchant à comprendre les rouages profonds de cet univers dystopique. Une théorie a longtemps circulé sur les forums communautaires. Et si le véritable méchant de l'histoire n'était ni une personne, ni une corporation, mais la ville elle-même ? Cette lecture métaphorique, qui place l'environnement urbain au centre de l'hostilité narrative, vient d'être officiellement confirmée par Tomasz Marchewka, le scénariste principal du jeu.

Une entité vivante et malveillante

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C'est lors d'une entrevue accordée à nos confrères de GamesRadar+ que l'information est tombée, validant ainsi des années de spéculations au sein de la communauté. L'équipe de développement chez CD Projekt RED avait cette vision en tête bien avant que l'histoire ne soit finalisée. L'objectif n'était pas seulement de créer un décor, mais une force antagoniste active.

Tomasz Marchewka explique ainsi la genèse de cette idée :
Assez rapidement, lors de la pré-production de Cyberpunk 2077, nous avons réalisé que Night City allait être notre principal antagoniste. 
Bien sûr, le jeu met en scène des figures menaçantes tangibles comme Adam Smasher ou l'empire Arasaka. Cependant, ces entités ne sont finalement que des produits ou des symptômes de la ville. La structure narrative a toujours été pensée comme un combat de « Night City contre tous les autres », incluant même les géants corporatistes. C'est un concept fascinant qui transforme l'exploration : chaque ruelle, chaque néon et chaque promesse de gloire devient un piège potentiel tendu par la métropole elle-même.

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L'équilibre entre beauté et brutalité

Pour renforcer cette idée, Igor Sarzynski, le directeur cinématique du jeu, a apporté des précisions sur la manière dont cette hostilité est mise en scène. Il ne s'agit pas uniquement de violence gratuite, mais d'un contraste saisissant qui rend la ville si captivante et dangereuse. Le joueur est constamment tiraillé entre l'esthétique sublime du monde et sa cruauté intrinsèque.


C'est précisément cette fausse promesse qui définit le rôle de méchant de la ville. Elle vend des rêves inaccessibles pour mieux broyer ceux qui tentent de les atteindre. V, comme tant d'autres avant lui, n'est qu'une âme de plus que la ville tente de digérer.

Un avenir toujours plus sombre

Alors que les regards se tournent désormais vers la suite de la franchise, nom de code Orion, et l'annonce d'un jeu de cartes à collectionner, cette confirmation change la manière dont nous percevons l'œuvre. Si la suite promet une ambiance rappelant un « Chicago qui a mal tourné », il y a fort à parier que l'environnement restera l'adversaire le plus redoutable. 

Rappelons que cette suite n'a toujours pas de nom et ne devrait pas arriver de sitôt. Néanmoins, elle devrait proposer du multijoueur.

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