Comme nous le prouve la souris des nouvelles R.A.T, Mad Catz fais son retour dans le gaming après avoir fait faillite il y a plus de deux ans. Pour un renouveau nous nous attendons donc à découvrir du matériel adapté et optimisé pour les joueurs. Nous avons testé le nouveau clavier Strike 4, qu'en est-il vraiment ?
Caractéristiques
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Type : Mécanique
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Switches : Cherry Red
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Macro : non
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Câble : 1.9 m tressé connectique USB
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Dimensions : mm x mm x mm
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Éclairage : RGB Caméléon 16.8 millions de couleurs
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Poids : 1.15 kg
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Prix : 129,99 €
Unboxing
Le packaging du
Strike 4 est assez ordinaire. Bien inséré et bloqué à l'intérieur de la boite, le clavier ne risque rien. À cela, venez ajouter
la notice d'utilisation ainsi que les fameux autocollants
Mad Catz et vous aurez fait le tour. Pas d'ouverture dans le carton pour le test comme nous pouvons trouver chez certains concurrents. Nous sommes au moins sûrs d'être le premier à mettre la main sur le clavier.
Le châssis c'est la vie
Pour son retour en force
Mad Catz nous propose un clavier avec un
châssis solide et un look très peu conventionnel. Grâce à sa façade en aluminium et ses interrupteurs pouvant soutenir plus de 50 millions de frappes, on nous promet un matériel solide. Son aspect agressif allié à son châssis robuste font de lui un compagnon de bureau agréable et ancré. Les capuchons de touches sont un peu surélevés laissant apparaître les
switches cherry MX Red. Ce sont d'ailleurs les plus répandues. Ces
switches linéaires ne demandent qu'une
force minime pour être activés, leur permettant de rester très silencieux et ainsi agréables pour la frappe comme pour le jeu.
On notera cependant que leur faible force d'activation alliée au châssis en aluminium très rigide du
Strike 4 ne permet pas d'exploiter leurs potentiels au maximum. En effet, lors de l'utilisation, les capuchons viennent heurter le clavier donnant ainsi
un rendu de rigidité et un bruit non négligeable. C'est ainsi
2 choix judicieux qui ne semblent pas être exploités de façon optimale. La police d'écriture des touches est différente, mais surtout plus épaisse, ce qui est loin d'être dérangeant pour l'utilisation finale. Pour finir, nous noterons qu'il vous est possible de faire suivre et sortir le câble par
3 zones différentes de votre clavier.
L'effet caméléon
Le rétroéclairage prend une part importante dans le choix d'un nouveau clavier. Afin de contenter les utilisateurs, chaque constructeur y met du sien pour proposer
une expérience visuelle innovante que ce soit par le nombre de couleurs possible ou simplement les personnalisations. Pour le
Strike 4 c'est ici presque un sans-faute. Si nous enlevons le problème lié à la configuration un peu difficile en passant par le logiciel,
les Leds ainsi que les capots de touches un peu surélevés font leurs effets quant au rendu de
l'éclairage RGB Caméléon. Avec pas moins de 18 préconfigurations possibles en y ajoutant celles qu'il vous sera possible de créer, vous ne pouvez que trouver l'éclairage idéal pour votre clavier. L'intensité lumineuse des touches n'est
pas trop agressive. Pour le coup, cet effet caméléon reste très compétitif en regard de la concurrence et des évolutions récentes.
Logiciel
Ce n'est pas une nouveauté et comme tous les logiciels
Mad Catz nous avons mis un certain temps avant de réussir à l'installer. Vous trouverez la procédure au dos du livret
inclus au sein du packaging. Bien que le clavier soit l'un des derniers proposés par la marque nous constatons que les logiciels n'ont pas réellement évolué. Il propose toutes les fonctionnalités dont vous avez besoin et est facile à prendre en main. Cela étant, il est un peu sommaire et paraît vite dépasser si l'on se réfère à ce que propose la concurrence sur des produits identiques. Il existe
3 profils enregistrables ainsi qu'un certain nombre d'options telles que
les macros ou la
gestion des taux de rapport USB. Vous devrez toutefois découvrir tout cela par vous-même à cause du monde d'informations.
Cela étant dit, nous noterons que la notice nous notifie les raccourcis à l'aide de la touche
"FN" afin de pouvoir changer le système d'éclairage ou simplement utiliser
les raccourcis multimédias. Pour un clavier de cette gamme et se voulant compétitif face à la concurrence nous aurions pu nous attendre à des touches dédiées pour le multimédia. À noter que les raccourcis ne sont visibles que sur la notice du matériel, pensez donc à la garder si vous avez tendance à oublier facilement, d'autant plus qu'il en existe pas moins de
36. Bien entendu, certains sont notifiés à l'aide d'une icône sur quelques touches de ce clavier.
En jeu et à l'écrit
Quel que soit le jeu ou le style, le clavier
Strike 4 donne tout ce qu'il a sans s'épuiser. Comme dit plus haut,
le rendu rigide des switches ne sublime pas l'écrit et peut parfois devenir un peu trop bruyant si vous ne portez pas de casque. L'absence de repose poignet, alors que les capuchons sont surélevés, peut devenir problématique si vous l'utilisez avec les pieds. L'inclinaison importante donne un angle au poignet qui ne permet pas de travailler longtemps sans trop le fatiguer. La touche entrée peut aussi se révéler
peu ergonomique selon vos habitudes. Celle-ci est plus petite que les claviers habituels afin d'accueillir la touche étoile au-dessus d'elle. Il nous arrive fréquemment d'appuyer par inadvertance sur cette dernière en voulant valider avec entrée. On finit toutefois par prendre l'habitude après un certain temps d'adaptation. Pour finir, il réagit fidèlement à toutes vos frappes et
les switches cherry MX Red restent d'un confort exemplaire si nous omettons le problème lié au châssis.
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