[Cette interdiction est] due aux effets néfastes de certains jeux électroniques sur la santé, la culture et la sécurité de la société irakienne, y compris les menaces sociétales et morales contre les enfants et les jeunes.Il faut avouer que ce n'est pas la première fois que nous entendons ce genre d'explications, le Prince Harry ayant fait savoir, à deux reprises, que Fortnite ne devrait pas être autorisé, allant même jusqu'à dénoncer la violence à laquelle les enfants pouvaient être confrontés lorsqu'ils devaient tuer leurs adversaires pour atteindre la victoire.- Communiqué du Parlement.
Outre la déclaration du Prince Harry et celles que nous pouvons voir ou entendre régulièrement à travers de nombreux reportages dénonçant l'addiction aux jeux vidéo, Moqtada al-Sadr, un homme politique, mais surtout membre influent du clergé chiite irakien, grand vainqueur des élections législatives en 2018, avait appelé le gouvernement à interdire Fortnite et PUBG dans un communiqué de deux pages.
Que gagnerez-vous si vous tuiez une ou deux personnes à PUBG ? Ce n'est pas un jeu d'intelligence ou un jeu militaire qui vous fournit la bonne façon de combattre.Peu après l'annonce, de nombreux irakiens ont vivement critiqué cette interdiction sur les réseaux sociaux, non pas pour le fait que Fortnite et PUBG soient interdits, mais pour avoir placé ce dossier avant d'autres, bien plus prioritaires que celui-ci. Reuters rappelle que depuis l'élection du Parlement en 2018, seul un projet de loi a été adopté.- Moqtada al-Sadr.
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