Connu pour ses déclarations controversés, Randy Pitchford est sous le feu des critiques depuis le lancement de Borderlands 4. Mais si les opinions très sévères des internautes sont son lot quotidien, le directeur de Gearbox voit ces réflexions sous un autre angle.
Borderlands 4 a connu un lancement en demi-teinte. D'un côté, il était très attendu par les joueurs, impatients d'incarner les Chasseurs de l'Arche. De l'autre, l'optimisation de la version PC fait hurler les personnes concernées. Le jeu est victime d'une pléthore de bugs, de crashs et de chutes de framerate, malgré une configuration optimale. D'ailleurs,
les internautes n'ont pas manqué de partager leur mécontentement sur les réseaux sociaux et dans les différentes évaluations du jeu.
Au milieu de ce chaos, Randy Pitchford se démène pour défendre le titre. Cependant, il ne perçoit pas la haine des joueurs comme de l'acharnement verbal. Selon lui,
les propos négatifs et insultants « sont une autre forme d'amour ».
Randy Pitchford, les Beatles et une volonté de se donner à fond
Dans le cadre de la gamescom 2025, Randy Pitchford a été
interrogé par les journalistes de GamesRadar+ au sujet des nombreux messages négatifs qu'il avait reçus au fil des années.
Ces déclarations concernant le rapport haine / amour des commentaires de la communauté sont donc antérieures à la sortie de Borderlands 4. Cependant, elles montrent que les joueurs entretiennent une relation compliquée avec le directeur de Gearbox.
Pendant cet échange, il compare son travail à celui des Beatles, mais également aux dessins qu'un enfant de six ans peut réaliser. Randy Pitchford reconnaît notamment que son œuvre a connu des hauts et des bas. Mais qu'
il multiplie les tentatives et les innovations car un succès inattendu peut en découler.
Tous ceux qui ont déjà fait quelque chose se disent : « Je veux faire de mon mieux et me donner à fond », que ce soit en dessinant à six ans ou en incarnant les Beatles et en écrivant « Let It Be ». Et pourtant, j'adore les Beatles. Mais il y a aussi des chansons qu'ils ont faites qui, à mon avis – et c'est totalement subjectif – sont parfois inaudibles. Alors juste parce qu'ils ont fait une chanson que je trouve mauvaise, je ne dois plus jamais faire de musique ? Non, il faut en faire plus, parce que vous pourriez faire un autre « Let It Be ».
Des commentaires négatifs qui n'ont aucun impact, qu'ils aient été rédigés avant ou après le lancement de Borderlands 4
De facto,
Randy Pitchford ne laisse pas sa créativité être entravée par les retours négatifs de la communauté. Il maintient que cette haine est également une forme d'amour ou de passion. Il a conclu cet entretien en déclarant que «
Si quelqu'un commente, c'est qu'il est investi, qu'il s'en soucie. Il a consacré son temps, car publier prend du temps. Il faut du temps pour s'arrêter et s'investir. Alors je me nourris de ça. »
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