Borderlands n'aurait pas connu un tel succès sans ce détail d'après Strauss Zelnick

Justine Manchuelle Publié par Justine Manchuelle
le 18 mai 2026 à 15h55
Même si Borderlands 4 a divisé la communauté, la licence est toujours d'actualité et les anciens opus sont très appréciés. Cependant, le directeur de Take-Two a déclaré que l'histoire aurait pu être bien différente sans un changement majeur.
Borderlands n'aurait pas connu un tel succès sans ce détail d'après Strauss Zelnick

Devenue une licence culte du paysage vidéoludique, Borderlands soufflera sa 17e bougie en octobre prochain. Depuis son lancement, la franchise a eu droit à plusieurs suites dont la dernière en date est Borderlands 4, des spin-offs, un portage sur mobiles, une adaptation sur grand écran et une multitude de produits dérivés. 

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Plusieurs atouts ont contribué au succès de la licence, notamment son humour, ses personnages complètement déjantés, sa profusion d'armes ainsi que son identité visuelle. Pourtant, ce dernier point a failli ne jamais exister dans le premier jeu de la saga. 

Pas de Borderlands 4 sans un choix audacieux fait il y a près de 20 ans

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C'est ce qu'a rappelé Strauss Zelnick dans une interview avec le podcasteur David Senra. En effet, quand le premier jeu Borderlands a été révélé pour la première fois en 2007, il était assez proche des autres jeux de tir de l'époque. Face à des titans comme Gears of War et Halo, proposer une esthétique similaire était un pari risqué car le jeu aurait été oubliable.

Sachant cela, les développeurs ont alors proposé de refaire entièrement la direction artistique de Borderlands. Mais Take-Two ne disposait que d'un budget limité et d'un timing très serré pour relever un tel défi. D'autant que beaucoup d'argent avait déjà été injecté dans le développement du titre. Strauss Zelnik confie alors avoir pris un pari audacieux : décaler d'un an le lancement du titre pour lui donner son style graphique actuel. 

Ce n'était pas une décision évidente. Et je peux vous assurer que personne d'autre dans le secteur ne l'aurait fait. Beaucoup auraient répondu « Le jeu est terminé. Sortez-le et passez à autre chose. Je ne dépense pas 50 millions de dollars pour refaire ce foutu truc dans un autre style artistique, et je n'ai aucune preuve que cela fonctionnera non plus. »

Une patte graphique signe d'une confiance totale accordée aux équipes créatives 

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Le défi était colossal, d'autant que tout est dessiné à la main, donnant à Borderlands un style visuel reconnaissable dans le paysage vidéoludique. Mais le pari de Strauss Zelnick a payé. Il ajoute d'ailleurs que « si nous n'avions pas fait cela, Borderlands n'aurait pas été un succès ». 

Miniature vidéo

Si cette anecdote a contribué à la légende de Borderlands, elle rappelle une leçon importante : la créativité et la confiance accordée à une équipe peuvent être de précieux atouts, au détriment d'éléments purement commerciaux. 

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