Un sénateur américain relance la polémique des loot boxes !

Karine Galampoix Publié par Karine Galampoix
modifié le 26 janvier 2018 à 03h25
On croyait cette histoire terminée, mais un sénateur américain a remis la polémique des loot boxes sur le tapis en proposant un projet de loi qui a pour but de les régulariser si celles-ci étaient considérées comme des jeux d'argent.
Un sénateur américain relance la polémique des loot boxes !
Alors que l'on pensait que l'histoire des loot boxes se tassait un peu sur la fin de l'année 2017, la polémique refait doucement surface, donnant ainsi l'impression que cette affaire est loin d'être terminée. Ces coffres sont, en fait, plus qu'omniprésents en ce moment, certains gouvernements se demandant encore s'il faut vraiment réguler leur achat

Et même si des analystes australiens et des ministres belges se sont déjà penchés sur ce cas, c'est maintenant au tour de l'État de Washington, aux États-Unis, d'essayer de se faire une opinion sur les loot boxes.

La personne responsable du retour de la polémique est le sénateur Kevin Ranker, qui a présenté au Sénat américain un projet de loi pour déterminer si les loot boxes peuvent être catégorisées comme jeux d'argent, et comment elles devraient être régularisées si elles étaient classées en tant que tel. 

C'est dans une interview accordée à The News Tribute que le sénateur a été très explicite concernant ce problème, visiblement de plus en plus inquiétant pour certains gouvernements. 
Ce que le projet de loi dit, c'est que l'industrie et l'État doivent s'asseoir et penser au meilleur moyen de régulariser cela. Il est inacceptable que nos enfants soient la cible de jeux d'argents rapaces, masqués dans des jeux remplis de lapins dansants et autres...
- Kevin Ranker, sénateur démocrate américain.
Washington n'est pas le premier État à s'intéresser aux loot boxes. Chris Lee, législateur d'État à Hawaï, a récemment posté une vidéo où il décrit ces coffres à butins comme des « pratiques prédatrices » tout en donnant un plan d'action pour les éradiquer. 

Et si l'on pouvait croire que c'était terminé, il est clair que nous n'avons pas encore fini d'en entendre parler.

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