The Last of Us Part II : Cette scène emblématique devait arriver bien plus tôt dans le jeu
Troy Baker a, récemment, expliqué que l'une des scènes les plus importantes de The Last of Us Part II devait initialement apparaître au début.
C'est un serpent qui se mord la queue. Elle ne peut pas grandir et penser par elle-même, elle ne fait que consommer et essayer d'imiter ce qu'elle a consommé. C'est le mieux qu'elle puisse faire à l'heure actuelle.Cette critique intervient alors que Straley détaille les mécaniques de son prochain jeu d'aventure mettant en scène une sorcière âgée. Le titre intègre un compagnon très réactif, capable d'observer le joueur et d'apprendre tel un enfant en bas âge. Une prouesse technique qui, insiste-t-il, n'a recours à aucun outil génératif moderne, mais repose sur du game design traditionnel et artisanal.
C'est difficile de présenter le concept de cette créature, car dans mon monde, les PNJ sont de l'IA. [...] Maintenant, on ne peut plus dire ça, car si quelqu'un a une opinion sur l'IA, je ne peux plus appeler cette créature le compagnon IA le plus avancé. Les gens vont penser que nous avons fait du machine learning. Non, nous n'avons rien fait de tout cela.Pour le créateur, la magie réside dans l'imperfection humaine, comparable à de la poterie artisanale qui garde les traces du four. Il rejette l'idée de lisser ces aspérités par des algorithmes.
Je n'ai aucun intérêt à regarder de l'art généré par un ordinateur. Je ne pense pas que le prompting soit de l'art.Il conclut son propos en rappelant la complexité du cerveau humain, fruit de millions d'années d'évolution, qu'aucune puissance de calcul actuelle ne parvient à égaler en termes de créativité et de sensibilité. Pour Straley, l'avenir du jeu vidéo ne doit pas passer par l'automatisation de la création artistique.
commentaire (0)