Un Titanfall version Fantasy ?
Le cœur du gameplay de Highguard repose sur les Wardens, des combattants capables de manier aussi bien des armes à feu dévastatrices que des sortilèges puissants. L'ADN de Titanfall semble bien présent, notamment à travers une mobilité exacerbée : les joueurs pourront courir sur les murs, détruire des éléments du décor pour ouvrir de nouvelles voies et utiliser des montures pour traverser la carte. L'objectif des matchs n'est pas une simple escarmouche, mais une véritable conquête stratégique.
Les équipes devront s'affronter pour contrôler le Shieldbreaker, un artefact permettant d'anéantir les boucliers protégeant la base ennemie. Une fois les défenses tombées, il faudra invoquer une immense machine de siège pour mener l'assaut final. Contrairement à la tendance actuelle des extraction shooters, Highguard mise sur l'affrontement direct et la destruction de territoire, promettant des parties dynamiques où chaque classe de personnage, du lanceur de couteaux au destructeur de cœurs, aura son rôle à jouer.
L'ombre de la fatigue des jeux-service
Malgré ces promesses alléchantes, l'annonce a reçu un accueil mitigé sur les réseaux sociaux. Arrivant dans un contexte où les joueurs montrent une lassitude évidente envers les jeux-service, symbolisée par l'échec retentissant de Concord, Highguard doit faire face au scepticisme. Certains observateurs n'hésitent pas à le comparer péjorativement au titre de Sony, craignant un énième Hero Shooter sans âme noyé dans un marché saturé.Pourtant, Wildlight Entertainment semble confiant. Le jeu est en développement depuis plusieurs années et se trouve à un stade avancé. Reste à voir si le mélange de magie, de technologie et de verticalité suffira à convaincre les joueurs de s'investir dans un nouvel écosystème compétitif gratuit. Réponse le 29 janvier 2026, date de sortie d'Highguard sur PC, PS5 et Xbox Series, le tout en free-to-play.





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