L'éditeur de Fortnite continue sa poursuite en justice, malgré l'âge de l'accusé et réaffirme sa volonté de s'attaquer pénalement à d'autres tricheurs.
Le 26 novembre dernier,
Epic Games avait décidé d'attaquer en justice un joueur, réputé pour tricherie sur Fortnite grâce à des outils fournis par le site Addicted Cheats. Malheureusement pour l'éditeur,
ce jeune garçon n'a que 14 ans, un point qui vient discréditer l'action de la firme. En plus de cette révélation, une réponse de la mère du jeune homme est venue bouleverser l'affaire. Pour elle, la firme outrepasse ses droits en se servant de lui comme
bouc émissaire et en
divulguant le nom de son bambin encore mineur. Il n'en fallait pas plus au conseil juridique d'Epic pour répliquer.
Nous n'avons pas violé la Règle 5.2 (a) ou la Règle Civile Locale 17.2 parce que nous ne savions pas que nous avions déposé une plainte contre un mineur
Dans la suite de la lettre,
le conseil évoque tout en un tas de possibilités pour que le nom de l'accusé soit minimisé sur les documents afin qu'on ne connaisse pas son identité. Epic Games ne semble
pas enclin à reculer dans cette histoire et
évoque même de «futurs dépôts» de plainte prochainement. Le maintien du procès contre le jeune homme de 14 ans pourrait paraître démesuré, mais pas tant que ça…
Étonnamment, cette série de procès n'a pas pour objectif de détruire financièrement ou de punir juridiquement les accusés. Charles Vraspir,
l'un des tricheurs que le studio avait poursuivi en octobre dernier, s'était entendu avec l'éditeur pour sceller une sorte de pacte. Il a interdiction, de façon permanente, de tricher dans Fortnite
(et sur tout-autre jeu Epic Games) sous peine d'une amende minimale de 5000 $.
Il est fortement probable que l'histoire du jeune homme se finisse de la même façon. Néanmoins, Epic Games semble s'adonner à une croisade éthique, plus qu'un règlement de comptes…
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