Epic Games lance des poursuites contre un tricheur de 14 ans, sa maman vient à son secours !

Karine Galampoix Publié par Karine Galampoix
le 27 novembre 2017 à 22h36
Le mois dernier, Epic Games a pris la décision, en plus de les bannir, de lancer des poursuites contre deux cheaters. La mère d'un des deux protagonistes, âgé seulement de 14 ans, n'est pas très contente du sort réservé à son fils, et elle l'a bien fait savoir à l'éditeur de Fortnite.
Epic Games lance des poursuites contre un tricheur de 14 ans, sa maman vient à son secours !
L'affaire avait éclaté le mois dernier, lorsque Epic avait décidé de lancer des poursuites contre les utilisateurs d'aimbots provenant du site Addicted Cheats, moyennant entre 5 et 15 dollars par mois. Ainsi, en plus de les bannir, l'éditeur a pris des mesures juridiques contre ces tricheurs, décidant que les modifications apportées par ces logiciels de triche étaient contre le Copyright Act ainsi que le Contrat de Licence Finale d'Utilisateur.

Il y a quelques jours, la mère du cheater a adressé une lettre au tribunal dans laquelle elle attaque Epic Games sur un certain nombre de sujets. D'après le courrier, elle n'aurait jamais donné l'autorisation à son fils de jouer à Fortnite, ce qui est requis dans les Termes et Conditions Générales d'Utilisations du jeu.

De plus, selon elle, son fils servirait de bouc émissaire pour Epic Games, au lieu de s'attaquer aux distributeurs et aux développeurs de ces logiciels de triche. Enfin, en révélant au public le nom de son fils, Epic Games aurait violé les lois du Delaware concernant la divulgation d'informations sur les mineurs. 

Comme le souligne TorrentFreak, il semblerait que Epic Games ne connaissait pas vraiment l'identité des deux tricheurs, puisqu'on ne peut pas poursuivre directement un mineur aux États-Unis, ce qui rajoute une part de doute quant à la façon dont l'éditeur va s'y prendre pour condamner les cheaters.

Aucune information n'a été communiquée depuis la réception de ce courrier, mais Epic ne devrait pas tarder à nous en apprendre plus sur le sort de ces deux tricheurs. En attendant le verdict, la lettre de trois pages (en anglais) est consultable ici.

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