La Nintendo Switch, sortie le 3 mars 2017, s'est déjà écoulée à plus de 4,7 millions d'exemplaires depuis sa mise en vente. Cependant, la console fait aujourd'hui parler d'elle, non pas pour ses jeux, mais pour une affaire bien plus grave.
En effet,
Nintendo est aujourd'hui
sujet à une plainte, déposée par l'entreprise
Gamevice. La raison est simple ; selon la société, les manettes détachables de la
Nintendo Switch seraient
trop proches du
Wikipad, un appareil
sorti en 2013 et
breveté par la firme susnommée.
Le principe du
Wikipad est simple : proposer une
tablette ainsi qu'une
manette venant s'y greffer et pouvant être enlevée puis remise à volonté. Le
principe peut donc en effet être
identifié à celui de la manette de la Nintendo Switch et de ses iconiques
Joy-Con...
Si les designs des appareils des deux partis divergent,
Gamevice affirme malgré tout que les
brevets déposés sur le Wikipad auraient été
violés par l'entreprise à l'origine de la Switch. La
firme à l'origine du Wikipad exige donc de
Nintendo des
dommages et intérêts ainsi que
l'arrêt complet des ventes de la
Nintendo Switch.
Cependant, il est peu probable que
Gamevice arrive à ses fins. Il est en effet
rare qu'un litige de la sorte se solde par un retrait des ventes de l'objet incriminé. Il est plus plausible qu'un
non-lieu soit prononcé par un juge ou que les
deux opposants s'entendent sur une somme pour un dédommagement.
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