Pour cet ancien développeur de Starfield, le titre n'est pas à la hauteur des attentes
le 06 août 2026 à 17h05
Aux côtés de The Elder Scrolls et de Fallout, Starfield était présenté comme la nouvelle licence phare de Bethesda. Mais presque 3 ans après son lancement, la réception des joueurs est plus mitigée.
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Cependant, il n'y a pas que les utilisateurs qui avaient cette impression. En interne aussi, le titre laissait les développeurs perplexes, comme l'a expliqué Nate Purkeypile dans un entretien sur la chaîne The Examined Game.
Starfield : un jeu que Nate Purkeypile ne trouve pas « mauvais, mais pas génial »
S'il a aujourd'hui quitté le studio, Nate Purkeypile a travaillé sur Starfield en tant qu'artiste environnemental. À l'époque, il respectait les consignes transmises par la direction et la manière dont le projet était géré. Mais pendant cet entretien, il a confié que « Si j'avais été aux commandes de Starfield, je ne m'y serais pas du tout pris comme ça ». Selon lui, la création de planètes n'a pas été assez approfondie, donnant lieu à un produit final qu'il ne considère pas « mauvais, je trouve qu'il n'est pas génial »
Pour moi, si on se lance dans le concept des milliers de planètes, il faut aller au bout de la logique, à la manière de No Man's Sky, et générer réellement du contenu inédit en permanence. Pas juste assembler des morceaux existants de façon légèrement différente. Ça, ce n'est pas du procédural : j'appelle ça des ‘patchworks spatiaux'.
Le fait que les planètes générées de manière procédurale reprennent un schéma presque identique n'est pas le seul point négatif évoqué par Nate Purkeypile. Pour lui, Starfield manque d'un autre atout présent dans les autres productions de Bethesda.
Une trop grande différence entre la ville principale et les planètes du jeu
Dans les précédents jeux du studio, les utilisateurs pouvaient ressentir « le plaisir d'être surpris par l'absence de contenu recyclé et par une réelle intention derrière l'emplacement de chaque chose, derrière sa raison d'être ». Mais dans Starfield, un élément domine tout : New Atlantis. Parce qu'elle est massive, elle donne l'illusion que tout le jeu propose de vastes environnements et des dizaines de détails à voir.
Pourtant, en quittant la ville principale, Nate Purkeypile explique que l'on « sent le ‘Bon, on n'a pas eu le temps d'en faire plus'. Et c'est évident, puisque le temps est parti sur les autres planètes, et qu'on ne peut pas tout faire. Alors il ne reste que cette ville. » Cette incohérence serait l'une des raisons qui rendraient Starfield moins marquant que les autres IP de Bethesda.
Mais êtes-vous de l'avis de l'ancien développeur ? Partagez votre ressenti sur le titre dans les commentaires juste en dessous.
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