Dans le cadre d'une expérience, un Brésilien a fondé avec succès une église à la gloire d'un des héros les plus détestés d'Overwatch, Hanzo. Le but était de montrer à quel point il est facile de monter une institution religieuse au Brésil.
Un fan brésilien du FPS de Blizzard a réussi, avec succès,
à enregistrer officiellement une église pour Hanzo dans son pays. Le but de cette expérience est de montrer
à quel point il est facile de lancer une religion au Brésil. Il est important de noter ici que les institutions religieuses sont
exemptées de taxes dans ce pays.
Mateus Mognon, le fan à l'origine de cette expérience, a
écrit un mémoire à propos de cette histoire. D'après lui, enregistrer une église est
relativement simple. Vous avez besoin d'une adresse, de cinq personnes, de la signature d'un avocat, d'un acte écrit et de vous acquitter de quelques frais pour pouvoir en ouvrir une. Un
notaire n'aura plus qu'à approuver pour que vous soyez le bénéficiaire d'une
immunité pour les taxes.
Mognon a souligné que, même si
la constitution protège la liberté de culte dans le pays,
la loi est facilement exploitable si vous chercher un moyen légal de
ne pas payer de taxes, ou même de blanchir de l'argent.Le fait de
choisir Hanzo en particulier est un autre moyen de montrer à quel point
ces démarches sont faciles, même si tout cela est basé sur
un des héros les plus détestés d'Overwatch. D'autres éléments de ce dossier sont très amusants, tels que le fait qu'on puisse
réclamer un jour de congé le mardi pour "études religieuses" ou même le fait que vous
ne pouvez pas utiliser les mots "Hanzo main". Le
baptême est également abordé dans cette expérience, puisqu'il vous suffit de
jouer une partie sur Overwatch pour être baptiser. Si vous ne pouvez pas vous payer Overwatch,
vous pourrez jouer une partie sur Paladins (qui ressemble très fortement, rappelons le, à Overwatch).
Le reste de cette histoire est
fascinante et donne
plus d'informations sur le contexte dans lequel il a fait cette expérience. Si vous le souhaitez, vous pouvez lire l'histoire intégrale
ici (en portugais).
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