Rockstar refuse de faire Bully 2 alors un petit studio prend la relève avec audace

Corentin Rimbert Publié par Corentin Rimbert
le 26 janvier 2026 à 17h47
Depuis près de vingt ans, les fans de Rockstar réclament désespérément une suite à Bully. Si le studio reste muet, un développeur indépendant a décidé de prendre les choses en main avec Agefield High, un hommage assumé qui promet de raviver la nostalgie des années 2000.
Rockstar refuse de faire Bully 2 alors un petit studio prend la relève avec audace
Le vide laissé par Rockstar Games depuis la sortie de Canis Canem Edit, plus connu sous le nom de Bully, en 2006 est immense. Alors que les rumeurs d'une suite officielle s'évaporent année après année, le salut pourrait venir de la scène indépendante. Sur Steam, un projet nommé Agefield High: Rock the School attire l'attention en se positionnant comme l'héritier direct des aventures de Jimmy Hopkins. Prévu pour le deuxième trimestre 2026, ce titre ne cache pas ses ambitions et propose une véritable alternative pour ceux qui désespèrent de revoir un jour une simulation de vie scolaire aussi irrévérencieuse.

Une lettre d'amour aux années 2000

Le jeu vous place dans la peau de Sam, un nouvel élève débarquant au lycée d'Agefield en 2002. L'objectif est clair, se faire un nom et devenir une légende de l'établissement aux côtés de vos amis Kale et Axel. Le studio Refugium Games ne s'en cache pas, l'inspiration vient directement des classiques de l'époque et cherche à capturer l'essence de cette période charnière. Le développeur décrit son projet ainsi :
Replongez dans vos années lycée, à Agefield. On est au début des années 2000, et il reste trois mois avant les grandes vacances. C'est donc le moment où jamais de vous REBELLER avec vos copains, de séduire celle qui t'a fait craquer et de mettre l'école sens dessus dessous !
Le titre proposera un système temporel complet, incluant la sonnerie des cours en semaine, bien que le joueur ait la liberté totale de les sécher pour explorer les environs. Le monde ouvert promet une certaine variété avec le campus du lycée, deux quartiers résidentiels distincts, un centre-ville animé et même une zone rurale pour varier les plaisirs.


Entre American Pie et Bully

L'aspect le plus quitte ou double du projet réside sans doute dans son ton. Les développeurs insistent lourdement sur l'influence des comédies adolescentes du début du millénaire, évoquant implicitement l'atmosphère de films comme American Pie. Si l'humour provocatif et cru peut séduire par pure nostalgie, il constitue un terrain glissant qui nécessite une écriture particulièrement fine pour ne pas tomber dans la vulgarité gratuite ou le malaise. C'est un pari risqué, mais qui a le mérite de vouloir ressusciter une liberté de ton aujourd'hui disparue.


Une durée de vie condensée

Contrairement aux productions gargantuesques actuelles qui exigent des centaines d'heures, Agefield High vise une expérience plus resserrée et maîtrisée. La campagne principale est estimée entre 8 et 10 heures, ce qui reste cohérent avec la quinzaine d'heures du Bully original. Avec 32 missions principales, 15 quêtes secondaires et deux fins distinctes, le jeu semble privilégier le rythme au remplissage inutile.

Miniature vidéo

Il faudra toutefois patienter jusqu'au printemps, étant donné que la sortie d'Agefield High: Rock the School est prévue pour le deuxième trimestre de l'année 2026. De plus amples informations seront communiquées prochainement.

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