Certains croient le jeu mort depuis la fin de son premier été, mais que nenni, Pokémon GO est toujours d'actualité et les estimations du chiffre d'affaires généré par l'application de Niantic, affichant des revenus à hauteur de 73 millions de dollars, le confirment !
Sorti au début de l'été 2016,
Pokémon GO avait alors passionné les foules grâce à sa réalité augmentée, poussant les joueurs à partir en chasse des Pokémon les plus rares du jeu aux quatre coins de la planète. Cependant, après des premiers mois exceptionnels le jeu avait connu une longue accalmie soutenue par des conditions météorologiques moins propices aux aventures en extérieur.
Cependant, plus de deux ans après la sortie du titre, Niantic, la société derrière le jeu, continue d'afficher des chiffres plus que remarquables. Alors qu'en octobre 2017 les différentes études menées par Sensor Tower - une entreprise spécialisée dans l'étude du marché des applications mobiles - estimaient les revenus de l'entreprise californienne à 43,6 millions de dollars, ce chiffre se serait,
en octobre 2018, envolé à plus de 73 millions de dollars, soit une claire augmentation de 67 % du chiffre d'affaires généré par l'application.
Un succès enregistré que l'on doit probablement au
travail continuel des développeurs qui organisent de nombreux événements à l'instar de celui d'Halloween clôturé la semaine passée,
et ajoutent de manière quasi hebdomadaire du nouveau contenu avec par exemple la
quatrième génération de Pokémon et le légendaire Giratina ou
Meltan et son évolution Melmetal.
Malgré l'arrivée de l'hiver au Japon et aux États-Unis, principales communautés de joueurs avec respectivement 33,2 % et 32,9 % des utilisateurs, le titre de Niantic reste le huitième jeu rapportant le plus d'argent dans l'univers vidéoludique, et même le septième uniquement dans le monde du jeu mobile.
Un chiffre qui permet par ailleurs au jeu de surplomber Fortnite - sur mobile - d'une place et qui laisse PUBG, dont les estimations de revenus annoncent
100 millions de dollars en six mois, très loin derrière.
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