Le titre peut paraître alarmiste et pourtant, la gouvernement Bolivien se serait entretenu avec l'ambassadeur de France concernant le dernier titre d'Ubisoft qui montre une Bolivie sous l'emprise des cartels et de la drogue.
Fernando Huanacuni et Carlos Romero, les ministres des Affaires étrangères et de l'Intérieur, ont convoqué l'ambassadeur Denys Wibaux pour lui remettre une lettre destinée à Ubisoft, dont le jeu Tom Clancy's Ghost Recon Wildlands sort le 7 mars prochain.
Nous avons remis une lettre à l'ambassadeur de France, dirigée à cette entreprise privée, pour que (les autorités françaises) puissent intervenir et leur faire parvenir notre courrier.
- Carlos Romero, Ministre de l'Intérieur bolivien.
Le ministre des Affaires étrangères précise également qu'ils se réservent le droit d'utiliser tous les moyens légaux contre le dernier jeu d'Ubisoft. Une menace qui risque de changer la donne pour le titre qui attire un public encore plus conséquent après des phases de Bêta plus que réussites. Selon ces derniers, Ghost Recon Wildlands présente la Bolivie comme
un pays de narcotrafiquants.
Étonnamment, deux jours avant cette requête, la Bolivie signait une nouvelle loi augmentant les terres cultivables de cannabis et passait de
12.000 hectares d'exploitation à 22.000 hectares... coïncidence ?
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