Les portages de Black Ops 1 et 2 sur PS5 cachent de mauvaises surprises
le 10 juillet 2026 à 12h30
Les joueurs PlayStation l'attendaient avec impatience, c'est désormais chose faite. Call of Duty: Black Ops et Black Ops II sont de retour sur PS4 et PS5 grâce au studio Iron Galaxy. Mais derrière cette annonce retentissante se cachent des choix techniques et tarifaires qui font déjà couler beaucoup d'encre au sein de la communauté, en dépit de la nostalgie que ce portage procure.
Un retour dans le passé sans aucune retouche visuelle
Les portages proposés sur les consoles de Sony ne bénéficient d'absolument aucune amélioration graphique. Oubliez les textures affinées ou les fréquences d'images modernisées, ces versions sont de simples portages directs de l'ère PS3. Le verdict technique est sans appel puisque les jeux ne proposent pas de mode 120 images par seconde, pourtant indispensable aujourd'hui pour beaucoup de joueurs compétitifs, ni de réglage du champ de vision. Les premiers retours de la communauté sont d'ailleurs assez sévères à ce sujet, notamment à cause de la frustration.
Il semble pratiquement identique à BO2 sur PS3. La cinématique d'ouverture du jeu est floue et dans une résolution très basse.
Des fonctionnalités amputées mais une surprise de taille
Outre l'aspect purement visuel, le contenu même des jeux a subi quelques coupes inexpliquées. Les fameux modes Studio et les matchs à paris ont tout simplement disparu de ces nouvelles versions. Une décision frustrante pour ceux qui espéraient retrouver l'expérience complète de l'époque, d'autant plus que l'éditeur n'a fourni aucune explication officielle.
Pourtant, à la surprise générale, l'éditeur d'emblèmes fait son grand retour dans le second opus. Cette fonctionnalité, célèbre pour avoir engendré de nombreuses créations inappropriées par le passé, a été conservée intacte. Les joueurs redoutaient que l'éditeur supprime cet outil pour éviter toute polémique, mais il semble que l'authenticité ait primé sur la modération.
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0 votantL'autre bonne nouvelle réside dans le système de recherche de parties. Le matchmaking basé sur les compétences, souvent critiqué dans les épisodes récents pour son exigence, n'a pas été modernisé. Les joueurs retrouveront donc le charme des salons aléatoires d'antan, une véritable bouffée d'air frais pour les puristes.
Une politique tarifaire qui divise
Le point le plus épineux reste sans doute le prix de ces retrouvailles. Activision a opté pour un modèle économique particulièrement agressif pour les joueurs ne possédant pas d'abonnement PlayStation Plus. Sans cet abonnement, chaque jeu est facturé au prix fort (40 eruos), auquel s'ajoute le coût de chaque passe de saison.
Payer le prix fort pour des jeux vieux de plus d'une décennie, sans améliorations techniques et amputés de certaines fonctionnalités, reste difficile à avaler pour une grande partie du public. Seuls les nouveaux trophées à débloquer pourraient convaincre les chasseurs de récompenses de repasser à la caisse. Quoi qu'il en soit, ces deux jeux devraient plutôt bien ces vendre ces prochains jours. De quoi donner des idées à Sony pour porter d'anciens succès ?
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