Vous êtes donc là pour sauver le monde qui, suite à une grande déchirure, se retrouve parsemé en petites îles qu'il vous faudra relier entre elles en ouvrant des portails dimensionnels. Si l'histoire n'a rien de révolutionnaire, elle a le mérite de poser des bases et de vous donner un motif pour avancer dans le jeu.
Niveau personnalisation du personnage vous aurez le choix du sexe, mais aussi de la classe parmi trois choix possibles : mage, rôdeur ou guerrier. De plus, ici comme dans tout bon RPG, les combats vous rapporteront de l'expérience, vous permettant de gagner des niveaux et ainsi débloquer de nouvelles compétences et de nouveaux objets pour votre équipement.
Certaines quêtes annexes vous demanderont de réparer des bâtisses.
Les mondes proposés au sein de Portal Knights sont bien plus limités que dans Minecraft au niveau de la taille, mais vous y passerez néanmoins du temps, afin de faire le plein de votre inventaire, chaque île ne proposant pas les mêmes décors (verdure, désert, etc), les mêmes climats (désertique, neige, etc) et donc les mêmes ressources (cactus, cotons, etc). D'autant plus que vos objets ont une durée de vie, il vous faudra donc anticiper afin de ne pas se retrouver sans épée, par exemple, face à une horde d'ennemis. Les monstres peuplant les différentes îles évolueront eux aussi à chaque portail traversé, proposant des caractéristiques différentes les unes des autres. De même que certains monstres n'apparaîtront que dans certains endroits (comme les chauves-souris dans les grottes), où uniquement à certains moments, puisqu'un cycle jour-nuit est présent dans le jeu.
De plus, contrairement à son "grand-frère", le côté créatif est limité au sein de Portal Knights. Vous pouvez bien entendu construire comme bon vous semble, mais la petitesse des niveaux, couplé au fait que cela n'apporte aucun intérêt (hormis peut-être se construire un abri pour se protéger des monstres pour installer votre établi ou autre forge, mais une zone en hauteur fera aussi bien l'affaire, les ennemis ne sachant pas grimper), fait passer la construction au rang d'option secondaire.
L'interface de gestion de l'inventaire présente aussi quelques défauts, notamment au niveau de la lisibilité ou de l'intuitivité, cela entachant malheureusement un gameplay plutôt fluide dans son ensemble.
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